PARADIS PERDU
2024
Photographies argentiques
Toulon, France
C’était l’été, nous étions jeunes, nu.es et insouciant.es. Toustes ensemble et notre Méditerranée chérie. Comme le temps a passé et pourtant c’est comme si c’était hier.
Comment nos souvenirs s’impriment-ils dans notre mémoire ? Les images sont-elles immortelles ?
Pour cette série, j’ai choisi le procédé négatif et des impressions sur Rhodoïd, matériau plastique transparent et incombustible. Sa transparence m’évoque la clarté et la pureté des images mentales, tandis que sa robustesse reflète la solidité et la permanence de nos souvenirs, malgré les épreuves du temps.